En 2012, les Web Components promettaient de structurer nos applications de manière native dans le navigateur : composants réutilisables, interfaces cohérentes, maintenance facilitée. Idéal sur le papier.
Mais la réalité a été moins glorieuse. On s'est perdus dans des polyfills instables, un support navigateur désastreux, des ruptures d'API majeures. Résultat : le monde a adopté React, Vue ou Angular, et les Web Components ont disparu des radars.
Aujourd'hui, il est facile d'oublier cette histoire. C'est justement pourquoi elle vaut la peine d'être revisitée.
Parce qu'en 2026, les choses ont changé. Le support est universel. Le Declarative Shadow DOM permet le SSR. L'écosystème a mûri. Les Web Components ne promettent plus de remplacer vos frameworks, mais d'y coexister intelligemment.
Cette session revient sur ce qui a échoué et ce qui fonctionne maintenant, pour vous aider à faire les bons choix.
Au programme :